
Portrait de famille au Mojo, le café d’Osnabrück qui rend heureux.
Le Mojo de David. David Geißler. Voilà l’hôte, voilà l’homme. C’est la deuxième fois que le baker’s band fait son Paris-Osnabrück. Il s’est enorgueilli cette fois de présenter Aurélien à David, prince des lieux, grand démiurge qui nous ouvrit ses bras, encore sa ville et sa maison, qui nous propulsa toujours par d’habiles enchantements dans des gloires célestes. Nous n’avions pas exagéré le souvenir. Voyez quelle fierté sereine sur la photo:
Léonore, l’écharpe des récompenses, expose une main sur Jean-Daniel, il a revêtu la moustache de Parcel Mroust.
Laurent dans les branches a mis sa tête d’intellectuel de Manhattan tandis qu’Alexandre concocte un truc dans les yeux avec des pianos préparés. David à côté is the guy, le type le plus cool de la ville, une plante d’intérieur lui pousse au sommet du crâne. Aurélien, flamant bleu sur un pied, d’un regard flou est entré en littérature.
Historique numérique s’il en est dans la boîte, nous attelions remorque et partîmes au sud, cap sur Brüsel et vogue carriole au pays des frères Schuiten, un Mojo dans les pattes et dans le coeur, le ventre nous poussa dans les architectures.
photos: Laurent Sériès et Aurélien Merle







